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 "  Le temps est venu de donner la parole aux citoyens, de rassembler tous ceux qui ont la capacité et le courage de construire ensemble."  

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Septembre 2008 : les militants du Mouvement Démocrate des Bouches-du-Rhône élisent leurs coprésidents,Messieurs De Peretti et Benhamias et leurs 154 conseillers départementaux, dont 14 Aubagnais.
 Octobre 2008 : réunion à Aubagne du 1
er Conseil départemental du MoDem. La détermination des élus municipaux et citoyens aubagnais du MoDem à construire une force d’écoute, de proposition, de mise en action des énergies, volontés et compétences, au-delà des clivages, dans notre commune est-elle en train de rayonner ? Les élus du MoDem de toutes les communes du département sont venus dans notre ville débattre sur une nouvelle voie possible entre l’ultralibéralisme qui montre son inadéquation avec le monde réel et le socialisme qui idéologiquement est en décalage avec notre société. De nouveaux concepts et outils pour rendre humaine et juste notre société sont à bâtir !

Les élus du Mouvement Démocrate : Jean-Marie Orihuel, Josyane Royère. 
A
ubagne au Jour le Jour n° 652 • Vendredi 31 octobre 2008.

 

 

 

Conférence nationale : Discours d'ouverture de François Bayrou

 Bonjour à tous.

Je déclare ouverte la réunion de notre première Conférence nationale, à laquelle vous venez tous ou presque -un certain nombre de centaines d'entre vous- sont encore dans le hall, si mes informations sont fiables- d'être élus, au terme d'un processus électoral qui a intéressé, à la fin du mois de septembre, le même jour, tous les départements français. Il y en a deux où les élections n'ont pas pu être organisées, mais nous allons nous en occuper.

Conférence nationale qui a entraîné une participation importante; élections qui ont permis à la fois la mise en place de nos présidences départementales -les présidences départementales ont été conçues de manière collégiale pour que toutes les sensibilités principales des départements puissent y être représentées en cas de compétition-, l'élection des Conseils départementaux et l'élection de la Conférence nationale.

C'est donc la première réunion de cette Conférence nationale dont le but est , vous le savez, de servir, si j'ose dire, de congrès entre les congrès, puisque nos congrès ont lieu une fois tous les trois ans, alors que la Conférence nationale a vocation à se réunir, disent nos statuts, au moins une fois par an. À la vérité, notre idée est de le faire au moins deux fois par an, afin nous puissions avoir, ainsi, une vie de représentation, une réflexion en commun partagée avec nos adhérents.

Je félicite ceux qui ont été élus présidentes et présidents départementaux et les membres des présidences qui ont été élus à cette occasion. Je vous invite à les applaudir.

Je vous félicite, vous, représentants des départements à cette Conférence nationale.

Deux observations : ces élections achèvent la période de construction de notre mouvement. Ce n'est jamais facile de passer d'une organisation politique à une autre. L'ayant encouragé un certain nombre de fois, je puis assurer que, chaque fois, cela présente des tensions, quelques fois des crispations et chaque fois naturellement un état d'incertitude, d'interrogation.

Cela a été relativement rapide, même si cela a paru long à certains d'entre vous, car, au fond, une période de neuf mois, c'est le temps d'une gestation humaine, pour faire naître un mouvement nouveau, désormais installé dans toutes ses instances et toutes ses responsabilités.

Je sais bien qu'il y a encore, ici ou là, quelques tensions qui subsistent. Je ferai, Gilles Artigues -médiateur des adhérents- fera, le CCC (Comité de Conciliation et de Contrôle), le Bureau exécutif fera, les vice-Présidents feront et je ferai tout ce que je peux pour que tout ceci se mette en ordre.

Pourquoi ? Je l'ai dit hier soir devant les présidents et je veux le redire devant vous, nous sommes un mouvement de transformation du paysage politique français et nous sommes même le seul mouvement de transformation du paysage politique français.

Tous les autres mouvements ont intérêt à ce que le paysage politique français ne bouge pas :  les uns, les extrêmes, parce qu'ils espèrent que cette stagnation entraînera une déstabilisation et que cette celle-ci leur profitera; les autres, les deux principales forces installées, parce qu'ils espèrent que les choses resteront ce qu'elles sont ou que la théorie des vases communicants fera qu'ils seront mécaniquement ramenés, comme par la marée, au pouvoir national, comme ils occupent le pouvoir local.

Le seul mouvement, en France, qui s'est attelé à la tâche de faire bouger le paysage politique national, c'est nous. C'est une grande responsabilité et cela nous impose une discipline.

Je veux vous en dire un mot, comme je l'ai dit hier soir aux présidents, reprenant une image que je crois juste : nous sommes un commando de transformation de la société politique française.

Comme nous sommes un commando de transformation, nous sommes contraints, obligés, soumis à l'exigence d'unité et de solidarité entre nous et donc je ne participerai donc pas, en aucune manière, à tout mouvement qui contribuerait à faire qu'il y ait des oppositions au sein des instances que nous avons mises en place.

Lorsque l'on est un commando, on a le devoir d'unité et de solidarité et je vous demande de l'assumer.

Nous avons un deuxième devoir qui va nous amener au sujet de cette journée, c'est d'avoir la lucidité nécessaire, la capacité d'analyse nécessaire, la force de proposition nécessaire pour que nos concitoyens trouvent, dans notre action, une réponse aux questions, aux angoisses, aux inquiétudes qui sont les leurs.

Je ne crois pas utiliser de superlatifs excessifs en vous disant ce que vous savez, que nous sommes entrés dans une crise que nous avions, me semble-t-il, désignée à l'avance. Je vous en dirai un mot dans le discours de clôture de cette matinée. Nous sommes entrés dans une crise d'ampleur séculaire.

On dit cela pour les inondations. Il y a des inondations décennales et des inondations centennales. On est devant une crise centennale. On est devant une crise qui met en cause tout ce que l'on croyait assis, bloqué, installé dans le monde à la surface de cet univers dans le domaine économique en tout cas.

Cette crise va nous inviter à revoir tous nos modèles et je suis heureux que nous ayons fondé ce mouvement dans ce but, car, si vous vous souvenez de la période de fondation, c'est bien parce que nous avions l'intuition qu'il fallait refonder le modèle et que les deux modèles antérieurs ne répondaient pas à l'exigence des temps, que nous avons décidé de construire, ensemble. Et c'est cette intuition de fond qui nous dicte notre devoir aujourd'hui, qui est d'être à la fois des analystes justes et d'avoir la capacité,  la force de proposition, la générosité d'imaginer et de présenter un modèle différent.

Vous voyez donc que la réunion d'aujourd'hui est très importante.

Nous allons l'ouvrir par une séquence à laquelle j'ai demandé de participer à trois personnalités que vous connaissez, pour les avoir entendues sur les médias, qui sont des personnalités pour qui j'ai beaucoup d'estime, d'admiration pour quelques-unes d'entre elles, en tout cas une grande attention à ce qu'ils et elles disent.

Ces trois personnalités vont venir vous parler de la crise et de ses conséquences sur la société française.

Je vais vous proposer d'organiser cette première séquence de la manière suivante : chacune de ces personnalités va s'exprimer devant vous pendant un quart d'heure, une vingtaine de minutes. Vous pourrez, ensuite, intervenir. Après chaque intervention, la parole sera à vous. Il va falloir que vous vous inscriviez, que vous nous fassiez passer votre nom, et on essaiera de répartir la parole le plus justement possible.

Après, nous ouvrirons la deuxième séquence, puis la troisième. Ainsi, nous aurons un dialogue entre des personnalités qui portent un regard particulièrement aigu sur la crise et les membres de la Conférence nationale.

Ensuite de quoi, la deuxième séquence sera celle des interventions des femmes et des hommes qui sont nos responsables et les vice-Présidents en particulier, ainsi que ceux qui sont au premier rang et que je salue.

Je vais d'ailleurs le faire, car, même si vous les connaissez tous, ils méritent qu'on les salue. Je salue donc Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques, Jacqueline Gourault, sénateur du Loir et Cher, Marielle de Sarnez, vice-Présidente du mouvement, Corine Lepage, vice-Présidente du mouvement, Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur-maire d'Arras et vice-Président du mouvement chargé de l'organisation, à qui je donnerai la parole dans un instant, Anne La Pérouse, député européenne.

Au premier rang, je salue Franck Faveur, Président des Jeunes démocrates, Olivier Henno, Président de la fédération du Nord.

Je salue et je remercie pour son action Gilles Artigues, médiateur des adhérents, Jean-Jacques Jégou, sénateur et Président de la fédération du Val-de-Marne, Denis Badré, sénateur des Hauts de Seine et maire de Ville d'Avray.

Je salue tous ceux qui font l'effort de donner beaucoup de leur temps au mouvement, à son animation, à la présence sur le terrain. Elles et ils auront l'occasion de s'exprimer dans la matinée.

J'en ai terminé pour cette brève introduction. 26 octobre 2008

Crise financière: François Bayrou renvoie dos à dos capitalisme et socialisme

François Bayrou a renvoyé dos à dos socialisme et capitalisme dont il a dénoncé la crise et l'échec, dimanche lors de la première Conférence nationale, consacrée à la crise financière. "Je ne crois pas plus à la refondation du capitalisme que je ne crois à la refondation du socialisme." Comparant l'actuelle crise financière, d'ampleur séculaire, à celle qui en 1989 a emporté le socialisme soviétique, François Bayrou a conclu à la crise et l'échec de l'idée fondamentale qui animait chacun des deux systèmes. "On se contente de nous annoncer, à grand son de trompe, qu'on va refonder le capitalisme" a-t-il ironisé.

"Croire qu'on peut dicter à des mécanismes en oeuvre depuis le début des temps, de se plier à la volonté politique publicitaire, il n'y a pas beaucoup de chances que ça marche!"
Il s'est amusé des déclarations du président vénézuélien Hugo Chavez, qui a estimé vendredi que le "camarade" Sarkozy était en train de se rapprocher
du socialisme. "Ca doit faire bien rigoler du côté du Fouquet's!, a-t-il lancé, cette tentative de redorer le blason du capitalisme comme modèle de société, est à peu près le contraire exact de ce que nous pensons. Nous, ce que nous mettons en premier, ce n'est pas l'argent, c'est l'être humain."
A ce titre, il a réaffirmé son opposition à une généralisation du travail dominical. Pour lui, il est fondamental qu'il y ait un jour de la semaine pour la plupart des Français, où l'on puisse montrer aux enfants qu'il y a autre chose dans le vie que consommer, qu'acheter. "Il faut un jour pour le verbe être, et pas pour le verbe avoir."
Il s'est également élevé contre le projet de privatisation de La Poste, et contre le projet de réforme des lycées qui, selon lui, fait sortir le lycée de la culture de la durée, pour le faire entrer dans la culture du zapping. Un projet "humaniste" sera au coeur de la campagne des européennes, a-t-il dit lors de cette Conférence
.


Les adhérents des Bouches du Rhône ont élu leurs co-présidents, et les membres du Conseil départemental et de la conférence nationale.
Les adhérents du Mouvement Démocrate d'Aubagne ont constitué 10% des votes départementaux et ont obtenus 15 élus au Conseil départemental et à la conférence nationale sur 150:
      Jean-Marie ORIHUEL






Josyane ROYERE


 Henri CONSOLA
     


Michèle CASSAND
     
Alain DRUT
     
Sophie FERRANT
     
Jean-Claude GAGNON

Chantal LODDO

Thierry DESCAMPS
     
Chantal MARANO
     
Henriette LOMBARDO

Sylvain ORIHUEL

 
Roland BOURGLAN
Christine MARXER
 France SALMERON
    
 
 
   
 

ImageFrançois-Xavier de Peretti et Jean-Luc Bennahmias Co-Présidents de la fédération du Mouvement Démocrate des Bouches du Rhône

 « Les élections du 22 septembre ont dessiné le nouveau visage du Mouvement Démocrate.Le  Mouvement Démocrate des Bouches du Rhône se fonde aujourd'hui sur une légitimité démocratique qui doit lui permettre de rassembler et d'ouvrir son espace politique. »


Image

" Je félicite l'ensemble des participants et particulièrement ceux qui ont organisé ces élections.La période de construction des structures internes de notre mouvement et maintenant quasiment terminée. Nous avons des instances légitimes. Elle vont pouvoir travailler et s'adresser à l'ensemble des opinions. Nous avons de quoi porter dans l'expression publique une dynamique qui relayera les différentes prises de positions du Mouvement Démocrate dans les médias notamment celles faites par François Bayrou. "

Notre partenariat de gestion municipale avec la gauche depuis 6 mois, nous conduit à développer le consensus en mettant en avant notre projet démocrate.
 Nous ne sommes pas une force supplétive.
Nous sommes porteurs d'un projet, "le projet démocrate,qui est d'abord un projet d'exigence civique." La démocratie est l'organisation sociale qui tend à porter au maximum la conscience et la responsabilité  civiques de chacun" (Marc Sangnier)..
Nous avons été élus en mars 2008 en partenariat avec la gauche aubagnaise, mais les aubagnais n'ont pas signé un chèque en blanc aux élus.

Nous sommes déterminés à mettre en action avec nos partenaires élus ,mais aussi avec tous les citoyens aubagnais,
une politique de vérité, d'éducation civique générale, d'information et de formation destinée à porter le citoyen au niveau d'un décideur. Nous sommes déterminés à abolir le gouffre entre "ceux qui savent" et "ceux qui ne savent pas" ,qui est le fondement et la justification  de la technocratie contre laquelle nous allons nous battre.
Nous préparons la "révolution citoyenne aubagnaise".




Jean-Marie ORIHUEL,
 



 


Josyane ROYERE,Michèle CASSAND,Thierry DESCAMPS, Laure MAGNIN,Sylvain ORIHUEL,Sophie BOUDIA-FERRAND,Emilie THOMAS, Jacques PEREZ, Elodie BERCHEL Jean-Baptiste Angebault, Alain Drut. Justine Baignol,  Chantal Loddo, Henriette Lombardo, Eric Martin, Dominique Dupuis, Fabienne Bouillon, Habiba Boussekine, Stéphane Felices, Pascale Consola, Claude Bianco, Chantal Marano,Nicole Bartalini, Michel Andreani, Raymond Risch, Valérie Folques, Benôit Hamel,Patrice Loutreuil, Ghislaine Muggianu, Gérard Pottier,Christelle Begot



 



  
  Magali BOUNOUS,Jean-Claude GAGNON, Henri CONSOLA,Frederic BOUNOUS,Christian KRIGER, Jacqueline CONSOLA,Gérard BONNAUD.

  Sont des acteurs importants de notre équipe aubagnaise du Mouvement Démocrate, même s'ils ne nous ont pas encore fournis leur photos, les militants :
Raymond ALFARO, Maurice, Jeanine, Vincent et Laurence AUDIBERT,Roland BOURGLAN, Patrice BRECHEMIER, Etienne et Claudette CASSISI,Habib et Souad FALLAH,Richard DUPUIS,Patricia FERRON, Charles et nelly GIOGOSO, Regis GIROULET,Sabrina GUIGUES,Jean-Pierre MARANO, Esther PLACIDOUX, Alexandrine POVEDA,Boussef RAHOU,Josianne et Denis SAVIN,Neija SEBU, Line SPORTICHE, Jean-Claudeet Chantal YASIDJIAN.

SAMEDI  28 JUIN , les adhérents et sympathisants aubagnais du MoDem ont débattu de
 
      1- Bilan des 100 premiers jours du partenariat communal avec l'équipe de gauche.Les clivages sont ils en train de tomber?
      2- Mise en place et cahier des charges des commissions de travail
               Economie-emploi, urbanisme, projet éducatif et social local, pour plus de  démocratie locale,pour une plus grande rigueur dans les finances communales
      3- Le militantisme et l'organisation du MoDem national,départemental et local.
 
"La Provence", rubrique d'AUBAGNE à La CIOTAT, page 5 ,du Mardi 1er juillet 2008  
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MARDI 27 MAI, à 11 heures à la Maison des Démocrates, Christophe MADROLLE délégué départemental et Jean-Marie ORIHUEL responsable de la section aubagnaise du MoDem ont débattu de:
-l'organisation locale, départementale et nationale du MoDem
-de la position du Mouvement Démocrate vis à vis de la "crise sociale" face à la politique du gouvernement

 

La politique : un engagement passionnel

plus intense que l'art, autant émotionnel

permettant l'éclosion d'affects agréables

pour mieux ouvrir son coeur , contre tous nos diables.

 

                      " Ma philosophie "
                                         Amel Bent

 

 
Amel Bent ma philosophie
  Viser la Lune
Ça me fait pas peur
Même à l'usure
J'y crois encore et en coeur
Des sacrifices
S'il le faut j'en ferai
J'en ai déjà fait
Mais toujours le poing levé
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